Tribune, marbre
Sanctuaire d'Echmoun, Boustan ech Cheikh (r�gion de Sidon), ca. 350 av. J.-C.
Cette "tribune" pr�sente des sc�nes figur�es sur deux registres : Sur la partie sup�rieure, au centre d'une assembl�e des dieux, Apollon est reconnaissable � sa cythare. Face � lui se tient Ath�na, tenant un casque de la main droite. Derri�re elle, Zeus est assis sur un tr�ne, � ses c�t�s H�ra. Derri�re Apollon, L�to se tourne vers Art�mis Sur la partie inf�rieure, avance une procession de danseurs et de musiciens .



St�le fun�raire de Robia avec inscription grecque :
Robia bonne et qui n'a caus� nul chagrin, adieu
Calcaire peint, Sidon, Epoque hell�nistique

Cette pithaphe est ddie la bonne mmoire dune femme qui est reprsente selon les canons du portrait funraire en usage au IIme s. av. J.-C.





Statue de V�nus, marbre
Beyrouth, Epoque hell�nistique
Dcouverte dans les fouilles rcentes du centre-ville de Beyrouth, cette statue de Vnus illustre bien linfluence grecque qui continue sexercer sur la sculpture de la rgion jusquau 1er s. av J.-C.




Figurine d'Eros, terre cuite
Kharayeb (r�gion de Tyr), Epoque hell�nistique

En 333 av. J.-C., la victoire d�cisive d'Alexandre le Grand sur le roi perse Darius III ouvre la voie de la Ph�nicie devant le conqu�rant hell�ne.

Les cit�s ph�niciennes, lass�es du joug perse, accueillent favorablement le roi. Seule Tyr lui refuse l'acc�s � son �le. Elle sera assujettie au terme d'un long si�ge. A la mort pr�matur�e d'Alexandre, ses successeurs, les Ptol�m�es et les S�leucides se disputent le contr�le du territoire. Vers 198 av. J.-C. la Ph�nicie passe d�finitivement sous le contr�le des S�leucides. Les cit�s ph�niciennes ne sont plus gouvern�es par des rois mais par des magistrats aux noms grecs. Elles b�n�ficient cependant d'une certaine autonomie avec le droit de battre leur propre monnaie. L'influence grecque apparue d�j� � l'�poque perse se renforce: les gens cultiv�s parlent grec et adoptent un mode de vie grec. A Kharayeb, les artisans copient les figurines grecques que ram�nent les bateaux qui sillonnent la Mer Eg�e.

Mais cette hell�nisation se greffe sur un fonds s�mitique local qui reste attach� � sa langue et � ses dieux. Il en r�sulte une symbiose artistique et architecturale clairement illustr�e � Oum el 'Amed et � Boustan ech Cheikh.



Figurine d'Herm�s portant un b�lier, terre cuite
Kharayeb (r�gion de Tyr), Epoque hell�nistique
Les coroplastes de Kharayeb ont donn ces petites figurines, fabriques dans les ateliers du site, une touche de vie qui dpasse le simple symbolisme religieux hrit de lart hellnistique.




St�le fun�raire de Baalshamar avec inscription ph�nicienne : A Baalshamar, fils de 'Abdosir, m�morial qu'a �rig� pour son p�re 'Abdosir, chef des portiers
Calcaire, Oumm el 'Amed, Epoque hell�nistique
Linscription phnicienne prsente sur cette stle funraire tmoigne de la persistance de la langue et des cultes locaux malgr lhellnisation pousse que connat la rgion cette poque.

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